
Hiboux, cailloux, je ,nous....
On commence par un air qui rappelle vaguement l'air de "Thierry la fronde" pour finir sur un cantique d'??église harmonisé. un chasseur y perdrait son lapin!
Si l'exception confirme la règle, on peut dire que cette chanson n'obéit à aucune loi : l'orthographe comme la musique y sont bousculés, au service d'amours déchirées qui en appelle à la St vierge.
Mais d'où sortent ces mélodies moyenâgeuses, jouées par un xylophone blafard ?
Le « je » qui tue le « nous », dans des jeux de maux qui laissent le couple sur les genoux, s'opposent dans les deux voix (homme, femme) qui s'entrelacent pour un final carrément liturgique.
Passionnément, à la folie ou pas beaucoup vous aimerez ce duo qui résiste au désamour dans un romantisme échevelé. Ne vous laissez pas surprendre par le style inhabituel, insistez pour monter dans ce bateau ivre.